20b719_81bb7f518a4b4ca2a78c6debc07e75bf~mv2

Raviver l’artisanat par Bosideng

Si les dynasties chinoises devaient mettre un pied dans la société moderne, elles le feraient, habillées par la dernière collection de Bosideng. En effet, les dernières œuvres de Bosideng, présentées dans l’exposition « reviving craft » au Musée des Arts décoratifs, présentent une fusion intéressante entre tradition, artisanat et modernité. Elles présentent une fusion intéressante entre la tradition, l’artisanat et la modernité.

Il faut d’abord prêter attention au vêtement, résultat de la fusion élégante entre les costumes traditionnels chinois et les vêtements modernes de tous les jours. Des coupes aux motifs, en passant par le style, les silhouettes et les codes vestimentaires chinois ancestraux ont été revisités de manière dynamique. Les silhouettes chinoises ancestrales et les codes vestimentaires ont été revisités de manière dynamique. Cela nous donne des vêtements qui rappellent l’héritage asiatique ancien. Mais avec des pièces qui se glissent facilement dans le cours de nos vies professionnelles bien remplies. Comme un simple hommage quotidien à ce riche héritage que porte l’histoire chinoise.

L’hommage au patrimoine et à l’innovation ne se limite pas au design de Bosideng. En fait, c’est la devise suivie tout au long du processus de conception. De la sélection minutieuse des tissus et des matériaux, comme la soie de mûrier, aux teintures végétales naturelles, les méthodes employées pour la confection des vêtements s’inspirent des techniques anciennes. Les méthodes employées pour la confection des vêtements s’inspirent des techniques anciennes. Mais elles répondent aussi aux besoins modernes de durabilité et d’éco-responsabilité.

Organisé à l’occasion du 60e anniversaire de l’amitié franco-chinoise et coïncidant avec l’année du tourisme, ce salon a permis de faire un bref clin d’œil à la mode et à l’héritage asiatique au milieu de l’effervescence des préparatifs des Jeux olympiques à Paris.

https://www.bosideng.com/en

Article de Camille Blanchard

Partager cet article